Interview: Ousmane Gueye le poète et jeune panafricain répond aux questions de TPMagz.

Salutations chers lecteurs de « The Pan African Magazine »(Le Magazine Panafricain). Bienvenue à notre nouvelle page exclusivement en français ou se publiera désormais la version française de chaque numéro de « The Pan African Magazine » ainsi que divers autres articles rédigés dans « la langue de Molière ».

Toujours guidé  par l’idéal panafricain, « Le Groupe Panafricain » vous présentera régulièrement a travers de cette page des entretiens avec différentes personnalités animés, comme lui, par le panafricanisme comme idéal et qui le démontrent dans leurs occupations quotidiennes.

En ce mois de mai 2019, on vous présente l’entretien réalisé avec un jeune écrivain et poète sénégalais, épris de panafricanisme et qui vient de publier récemment son deuxième ouvrage.

Bonjour Mr. Je me présente, mon nom est Arcus MAKAZA, étudiant de nationalité burundaise en 4ème année de médecine à Cuba. Je suis membre de “The Pan African Group”(Le Groupe Panafricain) et je fais partie de la rédaction de  l’édition française de “The Pan African Magazine”. (Le Magazine Panafricain).

Ousmane Gueye (23 ans), vous êtes écrivain et poète sénégalais. Jeune panafricain, vous avez publié votre premier ouvrage en 2018 un recueil de poèmes  intitulé Autopsie d’une âme. Récemment vous avez publié un deuxième ouvrage :”Vases Élégiaques”

Merci infiniment d’accepter de vous entretenir avec nous.

Ousmane Gueye, poète et jeune panafricain sénégalais.

Première question: Faites nous une présentation brève de votre personne. Où est ce que vous avez fait vos études ? Qu’est-ce que vous faites dans la vie actuellement à part l’écriture? Quelle votre résidence actuelle ?

Qu’est qui a suscité en vous cet envie d’écrire?

Merci de la question. Je suis poète, écrivain et panafricaniste. En 2014, j’ai écrit mon livre “Autopsie d’une âme” qui est finalement sorti en 2018. Je suis passionné de mythologie, de jeux vidéo et de football.

J’ai commencé  mes études primaires à Karang et plus tard j’ai continué  à Kaolack. Actuellement, je suis étudiant en Droit public à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Mis à part ça, je  suis membre de plusieurs mouvements littéraires comme la Rature, l’Association des poètes du monde, la prairie des étudiants, etc. Je suis aussi panafricaniste et engagé depuis 2012 pour l’émancipation de mon continent.

Présentement, je réside à Kaolack (une région du centre du Sénégal). Mais à cause de mes études universitaires, j’y séjourne peu.

L’envie d’écrire m’est venue suite à des déceptions amoureuses que j’ai eu à vivre. Il y’a aussi eu la mort de ma grand-mère.

J’ai commencé à écrire pour exposer  ce que je définis comme ma ruine intérieure.

Lorsque on lit votre premier ouvrage, “Autopsie d’une Âme”, on constate que vous vous libérez d’une peine, d’une lourde charge dans votre cœur, est-ce votre manière d’écrire où  vous souffrez au moment de son écriture?

C’est une souffrance réelle que je ressens à chaque fois que j’écris. C’est attaché à mon âme. Ça me poursuit et me hante à chaque fois que je me penche vers une copie.

Finalement, mon for intérieur prend le dessus et mes poèmes en sont toujours tristes.

Quand vous écrivez  « je suis mort… » ; Quel est vraiment le message que vous voulez faire passer ? Expliquez-nous brièvement sur ce poème.

Je veux juste dire que la vie est devenue trop amère. La vie est devenue sans goût. Bref, je m’isole dans ma solitude et je sens mon humanité mourir peu à peu.

Vous vous déclarez panafricain, aussi bien dans votre écriture comme ce que vous laissez apparaître aux yeux du public qui vous suit, sur vos différents comptes des réseaux sociaux. Quel est le type de panafricanisme que vous prônez?

Pensez-vous comme nous, du Groupe Panafricain, qu’il est possible de sauver l’Afrique avec le panafricanisme?

Oui, je le pense sincèrement.

L’Afrique a été victime d’une négation organisée de sa culture. Notre histoire a été effacée volontairement. Les inventions de nos ancêtres ont été volées, réadaptées et faussement attribuées à des prétendus savants occidentaux. À part le panafricanisme qui prône à la fois un enracinement profond aux sources et un activisme sans limites pour la restauration de la l’honneur de l’Homme noir, je ne vois pas d’autres alternatives. C’est le pont qui permettra aux africains de traverser les fleuves de l’ignorance et il faut qu’on s’unisse en ce sens.

Votre deuxième ouvrage, malgré que nous n’ayons pas encore eu accès à lui pour pouvoir le lire,  nous sommes convaincus que la pertinence  de l’idéal panafricain y reste. Quelle est la quintessence de ce deuxième ouvrage? Une poésie?

Ousmane Gueye, présentation de son deuxième ouvrage.

Oui, c’est de la poésie. Mais je n’y évoque que le thème de l’amour.

C’est un ouvrage qui s’inscrit uniquement dans la perspective de dénoncer mes déceptions amoureuses.

Est-ce à nous une lamentation comme dans “Autopsie d’une âme” ? Quelle est le message que vous voulez faire passez en contant vos déceptions amoureuses ?

Disons que oui. C’est une lamentation.

Je veux juste faire ressentir ma souffrance, que les autres me comprennent.

Comment perçoivent vos lecteurs vos deux ouvrages? Quels échos avez-vous eu de la part de vos lecteurs ? Sont-ils satisfaits?

Mes deux ouvrages ont été, je peux dire, perçus comme des témoignages de mon caractère d’auteur reclus. Les lecteurs ont pu m’y connaître et  me comprendre.

La plupart sont satisfaits car ils sentent que ce sont des choses sincères. Il y’a d’autres qui aimeraient également me voir explorer d’autres genres littéraires.

Pour terminer, j’aimerais que vous fassiez part à nos lecteurs de votre prochain projet. Allez-vous rester dans le genre poétique ou alors allez-vous tenter d’autres genres comme des nouvelles, des romans ou des essais?

Je travaille à la fois sur des projets touchant des domaines divers. Ce n’est pas que je n’ai pas de quoi proposer, mais je vais réfléchir davantage et jauger le niveau de satisfaction des lecteurs. Et en fonction de cela, je sortirai prochainement un recueil de poésie ou un roman car comme je l’ai dit, je travaille sur plusieurs genres littéraires actuellement.

Avant de vous quitter, un dernier message à la jeunesse africaine actuelle, futur du continent?

Mon message, c’est de sortir du pessimisme dans lequel est plongé la majorité de la jeunesse africaine actuelle. Il faut y croire, être optimiste et  surtout s’unir. L’Afrique traverse une phase difficile mais la jeunesse a le pouvoir de changer les choses.

Ousmane Gueye, poète et jeune panafricain sénégalais.

Merci infiniment Mr. Ousmane Gueye pour votre disponibilité à nous accorder cet entretien. « The Pan-African Group » (Le Groupe Panafricain) vous souhaite beaucoup de succès dans votre carrière d’écrivain  et vous encourage aussi dans la lutte pour l’idéal panafricain, idéal  qui devrait guider la jeunesse africaine actuelle en vue de changer de mentalités et croire dans le progrès du continent africain.

Merci beaucoup et à la prochaine.

Entretien réalisée par Arcus Makaza le 13 mai 2019.

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